Panorámica que ver en Orio

Orio

Le village jaune

Sur la rive droite de l’embouchure de la rivière du même nom, s’étale Orio, un village de maisons de marins où le jaune est omni présent. C’est la couleur de la traînière de Orio, la plus célèbre de la mer Cantabrique. De plus, Horia veut dire jaune en basque. Sa plage et la proximité du Parc Naturel de Pagoeta et de Saint Sébastien sont d’autres attraits pour une escapade.

Planifiez votre escapade à Orio

Orio est un petit village de pêcheurs qui est devenu une destinée touristique après l’urbanisation de sa zone de plage et l’amélioration de son raccord avec l’autoroute. Elle possède un centre ville ancien intéressant dont nous expliquerons les principaux attraits par la suite. En plus d’une excellente gastronomie et de son ambiance de vrai village, il a l’avantage d’être un très bon point de départ pour rayonner dans les environs où vous trouverez: le Parc Naturel de Pagoeta et des villes et villages côtiers comme Saint SebastienZarauz et Guetaria. S’agissant d’un centre touristique en essor, la plus part des logements sont des maisons rurales et pour déjeuner vous trouverez surtout des tavernes.

Voulez-vous visiter cet endroit?

Orio n’était au début qu’un petit village de pêcheurs dépendant de la juridiction de Saint Sébastien depuis 1180, année où la capitale de Guizpucoa reçut la Chartre de  Peuplement. L’histoire de Orio a toujours été reliée à sa condition de lieu de passage important pour les pèlerins qui suivaient le Chemin de Saint Jacques de Compostelle. Entre Saint Sebastien et Zarautz, c’est pour eux que fut construite une chaussée qui résiste encore aux attaques du temps, et qui leur permettaient de ne plus traverser la ria en barque et de ne plus avoir à payer un Maravedi.

Pour développer le village en tant que port, en 1379, Juan I de Castille lui octroya une Charte de Peuplement au nom de Villareal de San Nicolas de Orio en la soumettant aux Droits de Saint Sebastien. Dès lors, l’histoire de Orio se confond avec celle de son port. Depuis les eaux de son bassin, chaque année partait une flotte importante de navires baleiniers pour l’île de Terreneuve et la péninsule du Labrador au Canada où ils restaient plusieurs mois pour pêcher la baleine. La vente de l’huile provenant de ces cétacés rapportait chaque année à Orio des bénéfices économiques qui s’investissaient dans le développement de son port et de la ville. Bien dans la tradition des villages marins de la côte basque, Orio a toujoure été un point où la mer et la pêche ont pesé plus que n’importe quel autre aspect social ou économique. Actuellement, la pêche en haute mer a  pratiquement disparu, mais il subsiste toute une flottille  de pêche côtière qui se consacre surtout à la pêche de la dorade. Dans la ria même, il est fréquent de capturer des anguilles.

Pendant longtemps le port de Orio avait d’importants chantiers navals qui fabriquaient des galions pour la marine royale. Au XIXe siècle, le sable envahit peu à peu la ria, ce qui la rendit impraticable pour des navires de fort tonnage ce qui obligea la fermeture des chantiers.

Port de Orio

La rame est le sport préféré des gens de Orio et son grand point d’honneur local est sa traînière «San Nicolas». Le club local de rameurs olympiques de Orio fut fondé en 1968, bien que la tradition remonte à bien plus de temps avant. Habitués à utiliser la force de leurs bras pour mouvoir les embarcations de pêche à la baleine, tout naturellement les gens de Orio ont dérivé vers une activité sportive de premier ordre. Orio possède donc un long palmarès de victoires, et est l’un des meilleurs clubs de traînières de la côte cantabrique.

Orio est un petit village de pêcheurs très fréquenté en été. Il est situé dans un lieu où la mer, la montagne et l’embouchure de la rivière Oria, se confondent. Son Centre Historique a été déclaré Bien d’Intérêt Culturel. Il est petit mais accueillant et sentant bon l’antique. Plus connu comme Goiko Kale, il date du XIIe siècle. Ses ruelles pavées grimpent et descendent selon un tracé irrégulier, parfois de labyrinthe. En nous y promenant, nous nous heurterons avec plusieurs œuvres du sculpteur Jorge Oteiza, né dans cette ville  qui lui a donné le titre de Fils Préféré.

Il y a beaucoup à voir et visiter à Orio dont nous commencerons la visite par l’église Paroissiale de San Nicolas de Bari, de style baroque, construite au début du XVIIe, sur les restes d’un édifice antérieur que l’on peut encore apprécier. Sur son retable une image de son saint patronyme patron des  marins.  Du patrimoine local d’architecture sont La Casa Kolontxki  et La Chapelle de San Martin de Tours,  qui est au passage du Chemin de Saint Jacques, au haut du village, d’où on a des vues magnifiques.

Êtant donné la relation de la ville avec le Chemin du pèlerinage à Saint jacques de Compostelle dans la Kale Nagusia se trouve un centre d’Interprétation du Chemin de Saint Jacques où vous trouverez des informations sur l’histoire et les principaux points du Chemin, surtout en ce qui concerne la Pays Basque.

Ermitage de San Martin de Tours

Toute la contrée qui entoure Orio et suit le cours de la rivière Oria est de grande valeur  paysagiste et fait partie du Réseau Natura 2000.

Gastronomiquement parlant,  les poissons grillés sur braises de Orio sont très célèbres. De même, la dorade grillée sur feu de bois est le plat par excellence du village. Tous les restaurants possèdent les moyens et les qualités nécessaires pour la préparer. Les anguilles pêchées dans la ria jouissent de certaine réputation.

Vous devez voir...

Vista del río Oria en Orio
Dónde dormir en Orio

Informations pratiques

Coordonnées

43° 16′ 38″ N, 2° 7′ 35″ W

Distances

Donostia-San Sebastián 16 km, Bilbao 86 km, Madrid 439 km

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